Je revois les photos que nous avions prises en mars 2016 de l’île de Barbuda et je ne comprends pas. Quoi ? il ne reste plus rien de ce paradis ?
L’ouragan a tout dévasté ? Saint-Martin, Saint-Barth’, les Îles Vierges Britanniques, les Bahamas, Cuba…, ont aussi subi la furie des éléments. Et s’apprêtent, hélas, à recevoir le passage d’autres cyclones : Harvey, Irma, Jose, Katia, stop ! Plus que jamais, je mesure la réalité de la saison cyclonique. Je pense aux habitants de ces lieux enchanteurs : comment peut-on vivre dans une telle désolation ?
Rendre ce qui a été donné ?
Je ressens aussi une impression de dette. Nous avons profité de ces plages belles à couper le souffle, nous avons partagé des moments d’amitié avec les habitants de ces Îles. Aujourd’hui, j’ai la sensation d’avoir un crédit chez eux : un crédit d’images, de moments de félicité, de liberté, de nature pure. Comment rendre ce qui a été donné ?
A l’école de San Felipe, au Guatemala, l’uniforme est de rigueur. Ah ! la riche idée d’imposer un polo blanc. Au fur et à mesure des jours, il l’est de moins en moins. C’est l’occasion de tenter des expériences.
Quelques moments choisis de notre quotidien : trottinettes, atelier couture, cuisine…
En mer, l’eau est partout et cependant rare. Indispensable, nous l’économisons au maximum.