Marina de Lanzarote : retour au monde

Img 7677Après une parenthèse féérique sur Graziosa la bien-nommée, nous voilà dans le port d’Arrecife, sur l’île de Lanzarote. C’est ici que nous rejoignons la flotte de Cornel Sailing avec qui nous allons naviguer pendant trois mois.

Anglais, Allemands, Français mais aussi Australiens et Canadiens se retrouvent après, parfois, un déjà long voyage. Jimmy Cornel, sa fille Doina et une équipe de navigateurs chevronnés et passionnés accueillent tout ce beau monde, sourire aux lèvres. Les enfants (18 au total) n’attendent pas le pot officiel pour se lier d’amitié ; je passe un peu de temps, chaque jour à rechercher Erell sur les pontons et Coline dans le reste du port. Mais, comme la “rentrée” a aussi commencé sur les autres bateaux, la matinée est, depuis mi-septembre, un peu plus calme.

Séminaire sur la croisière

L’après-midi, des conférences sont organisées : santé, météo, plongée sous-marine, photographier la mer, techniques d’ancrage, quelle destination après la transatlantique ?… (lanzarote-seminar-programme-2016) C’est riche d’enseignements car dispensé par des personnes qui ont roulé leur bosse sur les mers du monde ou/et qui vivent toujours sur leur bateau.

Visite secu1

Chaque bateau est visité pour une vérification de la sécurité à bord : les extincteurs, où sont-ils ? Votre radeau de survie est-il accroché au bateau ? Qu’avez-vous prévu dans le bidon qui accompagne le radeau de sauvetage ? Disposez-vous d’une balise de détresse ? Qui vous suit à terre ? Point par point, de judicieux conseils sont dispensés ; on s’aperçoit avec satisfaction que Balanec est bien préparé et qu’on a quelques bonnes habitudes de sécurité. Mais aussi que ce genre de voyage n’est pas une promenade dominicale dans la lande. D’où l’intérêt d’être encadré, accompagné pour réduire les risques ou diminuer des craintes exagérées.

Déballage du grand pavois pour « habiller » le bateau aux couleurs de Barbados 50.

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Gaëlle Poyade Journaliste
Gaëlle Poyade A bord du catamaran Azyu, Gaëlle Poyade observe et retranscrit ce que la navigation révèle : les teintes aquarellées du lagon, l’indolence des jours en mer et le partage d’une vie quotidienne simple.Elle raconte la Polynésie telle qu’elle se vit au fil des escales, portant une attention particulière aux rencontres chaleureuses, curieuses voire surprenantes. A travers son Carnet de voyage, Gaëlle invite à ralentir pour mieux ressentir ces iles, ces montagnes, ces hommes et femmes qui constituent l'âme de la Polynésie.

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